La Route du Rhum

 

 

 

La Route du Rhum

Pour que la solidarité des gens de mer devienne aussi celle des gens de terre

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Éléments sociologiques et statistiques :

En 2014, le skipper « type » est français, âgé de 44 ans [75-19], il participe à sa 2ème Route du Rhum. Mais, 41 des 92 participants s’engagent sur leur 1ère RdR.

 

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(Le Monde .fr)

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Épreuves avant la course :

un parcours de qualification : 1000Mn en solo. La date, et la zone de navigation sont  laissées à l’appréciation du skipper. Cependant, le duo « Skipper – bateau » doit être celui qui s’engagera au départ de l’épreuve.
L’organisateur de la course impose aux concurrents de garder leur bateau amarré au bassin Vauban (au pied des remparts de Saint-Malo « Intra ») trois à quatre semaines avant le départ de la course.
Toutes les sorties (Entrainements, asso, partenaires) devront donc être prévues avant la mi-septembre.
Des épreuves promotionnelles peuvent être programmées à la demande des partenaires
(renseignement par téléphone).

 

La course :

 

Les prévisions de parcours :

1. la sortie de Manche :
la première difficulté va consister à sortir de la Manche, zone de navigation assez délicate à
appréhender. Forts courants, densité du trafic (pêche, ferries, autres concurrents), des côtes rocheuses et accores, les « pièges » sont nombreux.
Suivant les conditions météo rencontrées, il faut compter de 1 à 2 jours pour partir de Saint-Malo, et sortir de la Manche. Deux options s’offriront :

a) passer le DST au large de Ouessant (Dispositif de Séparation de Trafic), par son extrémité Nord,  ou

b) viser la sortie de Manche en passant par l’extrémité Sud du DST Sud des Scilly

Le choix de l’option se fera quelques jours avant le départ en fonction des prévisions MTO (Météo), et de l’orientation des vents au moment de l’arrivée sur zone. Des prévisions de vents à l’W-SW imposeront une montée vers les Scilly pour, ensuite, faciliter une descente vers le large de la Pte Finistère en ouvrant le cadre vers les Canaries et les côtes Africaines.

Des prévisions à l’W-NW permettraient alors une route plus courte vers le nord du DST Ouessant tout en gardant un cadre ouvert sur les Canaries.

 

2. Descente vers les alizés :
Le golfe de Gascogne est réputé pour ses « coups de tabac » hivernaux. L’option retenue, mais qui restera à vérifier au moment de la course, sera de descendre au S-SW pour aller chercher des vents portants situés au large des côtes africaines. La route sera plus longue, mais la navigation plus facile qu’au niveau de l’Atlantique Nord.
Là où les concurrents prendront vers l’Ouest pour raccourcir la route, et prendre les vents dominants de face (route des Açores), nous contournerons les dépressions. Nous nous inscrivons là dans la philosophie du projet : diminuer les risques, et les adapter aux spécificités du skipper. La route plus longue (route des alizés) permettra alors de bénéficier de vents portants.

 

 

3. La Guadeloupe :
La dernière difficulté consistera a trouver les bonnes options pour contourner la Guadeloupe par l’ouest. Cette zone sous le vent imposera une vigilance de tous les instants pour bénéficier de chaque risée, et surtout, d’éviter les zones de calme qui caractérisent cette partie de l’ile. Pour compliquer ce passage, les « IC » (Instructions de Course) imposent de laisser une marque de parcours sur tribord (Basse Terre, à 24 Mn de l’arrivée), donc de se rapprocher de la cote et de ses déventes. La ligne d’arrivée sera mouillée à 300 mètres devant la Pte de La Verdure (Le Gosier).

 

 

 

 

 

       


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