l’AVC

 

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Retenez : Faites le 15

Des chiffres :

8,3 Milliards d’€uros = coût annuel des AVC pour le système de santé

150 000                        = nombre annuels de nouveaux cas d’AVC en France

40 000                         = nombre de décès dûs à l’AVC chaque année

70%                               =  …

70% de la population ne connait pas les signes d’alerte de l’AVC, alors que chaque année en France, 150 000 personnes en sont victimes et que chaque minute compte pour éviter les séquelles.

Les médecins le disent, l’AVC est l’accident de santé le plus grave, mais, le plus facile à diagnostiquer :

 

Comment diagnostiquer un AVC  :

Comment savoir qu’une personne fait un AVC ?

  • son visage se paralyse et la bouche est déviée
  • elle perd de la force ou la motricité d’un bras, d’une jambe, voire de la moitié du corps
  • elle a des troubles de la parole, des difficultés à trouver les mots ou à les exprimer

 

« Dès l’apparition de l’un de ces symptômes, même s’ils régressent rapidement, il est primordial de prévenir les services d’urgence : FAIRE le 15, qui activeront le « protocole AVC ». Traitées dans les 90 mn après l’apparition des premiers signes d’AVC, 25% des victimes n’en gardent pas de séquelles.


Et après l’AVC :

hasAccident vasculaire cérébral : méthodes de rééducation de la fonction motrice chez l’adulte

Commencer la rééducation le plus tôt possible et ne pas se limiter à une seule approche. La HAS a dressé la liste des méthodes de rééducation motrice (méthodes manuelles ou instrumentales) indiquées selon les phases de la prise en charge. Elle recommande que la rééducation motrice soit mise en place dès que possible, en combinant différentes méthodes, c’est-à-dire sans se limiter à une approche exclusive, quel que soit le stade de la prise en charge. La mise en place du renforcement musculaire est nécessaire, et travailler sur la rééducation à la marche doit se faire dès que possible.


Préventions:

Dans le domaine de la santé publique, nous distinguons trois préventions distinctes  :

  1. prévention primaire : agit en amont de la maladie (ex : information, vaccination et action sur les facteurs de risque) ;
  2. prévention secondaire : agit à un stade précoce de son évolution (dépistages) ;
  3. prévention tertiaire : agit sur les complications et les risques de récidive.

Une idée est répandue selon laquelle les maladies métaboliques, ou organiques sont inévitables. Or, si on peut éviter une grippe (en se s’habillant chaudement en hivers), ou une indigestion (en mangeant modérément), le cancer, l’hyper tension artérielle (HTA), le diabète, seraient inéluctables et inévitables. Qu’en est il réellement ?

Prenons l’exemple de l’AVC pour démontrer la possibilité de diminuer le risque encouru. Les médecins le disent, l’AVC n’est plus une fatalité. Des actions de prévention de l’AVC doivent être développées, au sein du risque cardio-vasculaire. Les initiatives régionales en ce domaine sont à  encourager.

Axe 1 : améliorer la prévention et l’information de la population avant, pendant et après  l’AVC :

promotion des facteurs de protection (alimentation équilibrée, pratique d’une activité physique régulière) dans l’ensemble de la population, d’autre part sur le contrôle des  facteurs de risque (hypertension artérielle, diabète, tabac, alimentation, sédentarité) chez  les personnes concernées, qu’il convient d’identifier.

Concevoir et diffuser des campagnes d’affichage et radiodiffusées sur la reconnaissance des signes de l’AVC  et la conduite à tenir.

Seuls 50% des patients suspects d’AVC ont recours au Centre 15, le mieux à même de les orienter de façon optimale.

L’organisation de la prise en charge des AVC est actuellement variable d’une région à l’autre, selon le degré de construction des filières autour des UNV actuelles. Il s’agira pour les ARS de mettre en place des actions d’information et de prévention.

 (source : Ministère de la Santé et des Sports, Ministère du Travail, de la Solidarité, et de la Fonction Publique, Ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche – 2010-2014)

 

Dans le cadre de la prévention primaire,

PRÉVENTION : Respectez les limitations :

La Tension Artérielle constitue un des paramètres important de l’Accident Vasculaire Cérébral. Les valeurs maximales de cette TA sont 140 / 90. Respectez ces valeurs. Faite vérifier, régulièrement (au moins une fois par an), ce paramètre par votre médecin traitant.

Pression140KMh logo systolique :

La pression systolique, correspond à la pression artérielle mesurée lors de la systole, c’est-à-dire lors de la phase durant laquelle le cœur expulse le sang.

La press90ion diastolique :

La pression diastolique, par opposition à la pression systolique, correspond à la tension artérielle mesurée lors de la phase de relâchement du cœur, …

 

En faittension arterielle, ces différences de pressions ne relèvent que de simples lois d’hydromécanique.

sysdia

La pression artérielle est la force que le cœur envoie sur les parois de vos vaisseaux sanguins quand il pompe et se détend. Lorsqu’il pompe le sang la pression monte et c’est ce qu’on appelle la pression systolique. Lorsque le cœur se détend, la pression descend et ce qui est connu comme la pression diastolique.

L’Électrocardiogramme :ecg_principle_fast

L’électrocardiographie (ECG) est une représentation graphique de l’activité électrique du cœur. Cette activité électrique est liée aux variations de potentiel électrique des cellules spécialisées dans la contraction (myocytes) et des cellules spécialisées dans l’automatisme et la conduction des influx. Elle est recueillie par des électrodes à la surface de la peau.

L’électrocardiogramme est le tracé papier de l’activité électrique dans le cœur. L’électrocardiographe est l’appareil permettant de faire un électrocardiogramme. L’électrocardioscope, ou scope, est un appareil affichant le tracé sur un écran.

C’est un examen rapide ne prenant que quelques minutes, indolore et non invasif, dénué de tout danger. Il peut être fait en cabinet de médecin, à l’hôpital, voire à domicile. Son interprétation reste cependant complexe et requiert une certaine expérience du clinicien. Il permet de mettre en évidence diverses anomalies cardiaques et a une place importante dans les examens diagnostiques en cardiologie, comme pour la maladie coronarienne.


Première conférence mondiale sur l’ AVC

Peu de personnes le savent, mais, la première conférence mondiale sur l’ AVC, s’est tenue à Yalta du 4 au 11 février 1944. Les trois congressistes étaient :

  • Theodore ROOSEVELT : dcd en 1945 d’un AVC hémorragique,
  • Joseph STALINE : dcd d’un AVC le 5 mars 1953,
  • Winston CHURCHILL : dcd d’un énième AVC le 24 janvier 1965.

 

 

 

 

       


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